Un aperçu de notre démarche.
Vous concevez et fabriquez ORISA®, un purificateur d'eau manuel qui transforme n'importe quelle eau douce — pluie, puits, rivière — en eau potable, sans électricité et sans produit chimique, à raison de 3 litres par minute pour 2 kg. Le cahier des charges a été écrit avec les grandes ONG, et le matériel est utilisé quotidiennement dans plus de 50 pays. Depuis 2022, vous ouvrez ce même produit au grand public : ceux qui vivent sur un puits ou une cuve de récupération, ceux qui voyagent en van, et ceux qui veulent simplement pouvoir tenir si le robinet s'arrête. C'est un objet d'urgence humanitaire posé sur un plan de travail français, et c'est exactement ce qui le rend intéressant à raconter.
Vous ne vendez pas une version grand public d'un matériel professionnel : vous vendez le matériel professionnel lui-même. La machine qui filtre l'eau d'un camp après un cyclone est la même que celle qui finit dans une cuisine en Vendée. Là où le marché du grand public vit de promesses de goût, vous arrivez avec des mesures : 3 étoiles au programme OMS, tests Institut Pasteur à +99,999 % sur les virus et +99,999999 % sur les bactéries et les protozoaires, ACS, Origine France Garantie. Et c'est une low-tech assumée : manuelle, réparable, avec des pièces détachées vendues à part et une pièce moulée à partir de filets de pêche recyclés.
Votre phrase de mission est frontale : donner à chacun le pouvoir d'être résilient face à la crise de l'eau. Vous considérez que l'accès à l'eau potable n'est plus un problème réservé aux pays du Sud — sécheresses, coupures, restrictions et pollutions diffuses ramènent le sujet en France — et que la réponse ne peut pas être uniquement collective. Vous défendez aussi une exigence de preuve contre le marketing du bien-être : on ne vend pas une sensation de pureté, on affiche un niveau de performance mesuré. La fabrication française et la réparabilité ne sont pas des arguments ajoutés après coup, ce sont des conditions de la mission.
Des particuliers de 30 à 60 ans qui ont décidé de ne plus dépendre entièrement du réseau. Trois familles se recoupent : les autonomes (maison à la campagne, puits, récupérateur d'eau de pluie, potager), les itinérants (van, fourgon aménagé, camping-car, randonnée longue) et les prévoyants (kit d'urgence 72 heures, parents de jeunes enfants, gens marqués par une coupure d'eau près de chez eux). Ils sont très présents sur Instagram et TikTok, et ils achètent après avoir vu l'objet fonctionner, pas après avoir lu une fiche technique.
Ils ne savent plus à quelle eau se fier. L'eau du robinet est officiellement potable, mais l'actualité leur dit autre chose : des polluants éternels détectés dans 96 % des communes testées, du TFA dans 92 % des prélèvements de la campagne Anses, des pesticides détectables dans près d'un tiers des réseaux. L'eau en bouteille coûte cher, pèse lourd et a été rattrapée par ses propres scandales. Les carafes filtrantes promettent beaucoup et prouvent peu. Le résultat, c'est une impuissance informée : ils savent que quelque chose ne va pas, et aucune solution grand public ne leur donne de certitude.
Que filtrer, c'est filtrer — qu'une carafe, une paille de randonnée et un purificateur certifié OMS jouent dans la même catégorie. Que l'eau de pluie récupérée dans une cuve est naturelle, donc buvable. Que faire bouillir règle tout. Qu'un charbon actif retient les virus. Qu'une eau claire et sans odeur est une eau saine, alors que les contaminations qui rendent malade ne se voient pas, ne se sentent pas et ne se goûtent pas. Et symétriquement : que se préparer à une coupure d'eau, c'est du survivalisme, alors que l'État recommande désormais six litres d'eau par personne pour tenir 72 heures.
Les démonstrations visibles : de l'eau de mare qui ressort claire et buvable. Les comparatifs qui départagent enfin deux solutions qu'on leur a vendues comme équivalentes. Les chiffres officiels qui contredisent le discours rassurant. Tout ce qui touche à ce qu'ils donnent à boire à leurs enfants. Et les sujets qui les concernent directement : la cuve de récupération, le puits du terrain, le réservoir du van, le robinet de leur commune. À l'inverse, ils décrochent devant le catastrophisme et devant le jargon de laboratoire non traduit.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'eau potable et de la filtration :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain, factuel et direct, sans dramatisation — ce qui tranche justement avec le ton anxiogène du marché. Anthony Cailleau, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ : il ramène ce qu'il a vu en Haïti, en Colombie ou à Mayotte à ce qui se passe ici. Trois registres se répondent : l'actualité chiffrée, la pédagogie qui démonte une idée reçue, et le récit de terrain.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Anthony Cailleau devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Cet été, 40 000 personnes en France ont ouvert leur robinet et il n'y avait rien. Pas dans un pays lointain. Ici. À deux heures de route.
Cet été, 40 000 personnes en France ont ouvert leur robinet et il n'y avait rien. Pas dans un pays lointain. Ici. À deux heures de route. Le 12 août, on en était à 97 communes privées d'eau potable. Deux semaines avant, c'était 30 000 personnes dans 80 communes. Donc en quinze jours, dix mille personnes de plus. Et pendant ce temps-là, 93 départements étaient sous arrêté sécheresse. Le truc, c'est que quand on parle de sécheresse, les gens visualisent des pelouses jaunes et l'interdiction de remplir la piscine. Personne ne visualise le moment où le réseau s'arrête vraiment. Et ce moment-là, il existe. Il revient chaque été, un peu plus tôt et un peu plus longtemps. Ce qui se passe concrètement, c'est que la commune est ravitaillée par camion-citerne, ou par des palettes de bouteilles déposées à la salle des fêtes. Et ça marche. Pendant trois jours, ça marche très bien. Le problème, c'est que ce n'est pas dimensionné pour deux semaines, et que ça repose entièrement sur le fait que quelqu'un vienne. Moi, j'ai passé dix ans à installer des purificateurs après des catastrophes. En Haïti, en Colombie, à Madagascar. Et pendant longtemps c'était très clair dans ma tête : ça, c'est un problème de là-bas. Aujourd'hui, je reçois des appels de mairies françaises. Le même matériel, les mêmes questions. L'État a d'ailleurs fini par le dire à sa manière. Le kit d'urgence recommandé pour tenir 72 heures, il contient six litres d'eau par personne. Six litres. C'est deux litres par jour, uniquement pour boire. Rien pour cuisiner, rien pour se laver, rien pour la bouteille que le petit renverse. Donc la vraie question, ce n'est pas de savoir si ça va arriver. C'est : si le robinet s'arrête jeudi, qu'est-ce qu'il y a dans la maison jeudi soir. Et cette question-là, on ne peut se la poser qu'un jour où l'eau coule.
L'Anses a publié un avis sur les carafes filtrantes. Le problème, ce n'est pas qu'elles sont dangereuses. C'est qu'elles ne font pas ce que les gens croient.
L'Anses a publié un avis sur les carafes filtrantes. Et le problème, ce n'est pas qu'elles sont dangereuses. C'est qu'elles ne font pas ce que les gens croient qu'elles font. Dans cet avis, il est question de relargage. Ça veut dire que la cartouche, pendant qu'elle filtre, relâche des choses dans l'eau : des ions argent, du sodium, du potassium, de l'ammonium. Elle fait aussi baisser le pH. Et l'agence signale que la qualité microbiologique de l'eau peut se dégrader dans la carafe elle-même, surtout quand on ne change pas la cartouche à temps ou qu'on laisse la carafe à température ambiante au lieu de la mettre au frais. L'Anses ne dit pas que c'est dangereux. Elle dit qu'il faut suivre la notice, boire l'eau dans les vingt-quatre heures et garder la carafe au froid. Ce qui est à peu près l'inverse de l'usage réel : une carafe qui traîne trois jours sur le plan de travail, avec une cartouche qu'on change quand on y repense. Mais le vrai malentendu, il est ailleurs. Une carafe filtrante, c'est du charbon actif. Et le charbon actif, ça marche par adsorption. Les molécules viennent se coller à la surface du charbon, comme sur du velcro. C'est très efficace sur le chlore, sur les mauvais goûts, sur certaines odeurs. Ça change vraiment le verre d'eau, ce n'est pas une arnaque. Sauf que se coller, ce n'est pas bloquer. Il n'y a aucune barrière physique là-dedans. Une bactérie, un virus, un parasite, ça ne se colle pas au charbon. Ça passe. Et non seulement ça passe, mais un charbon humide et tiède, c'est un endroit où les bactéries sont très contentes de s'installer. Donc une carafe, ça sert. Ça sert à améliorer le goût de l'eau, et c'est déjà bien. C'est même le seul usage qu'on lui a promis au départ. Ce que ça n'a jamais été, c'est une barrière sanitaire. Et beaucoup de gens l'ont achetée en croyant que c'en était une.
Quand le réseau d'eau tombe, ce n'est pas la soif qui arrive en premier. C'est le fait de ne plus pouvoir rien laver.
Quand le réseau d'eau tombe, ce n'est pas la soif qui arrive en premier. C'est le fait de ne plus pouvoir rien laver. Les mains, les assiettes, un biberon. Et c'est là que ça commence à mal tourner, parce que les maladies qui font le plus de dégâts après une catastrophe, ce ne sont pas des maladies de déshydratation. Ce sont des maladies de mains sales. À Mayotte, après le cyclone Chido, on a déployé 960 purificateurs. Et je vais dire une chose qui va peut-être surprendre : le plus dur, ça n'a pas été de les acheminer. Acheminer, on sait faire. C'est compliqué, mais c'est un problème qui se résout avec un tableau et des camions. Le plus dur, c'est le moment où on pose la machine devant quelqu'un. Parce que cette personne, elle a devant elle une eau qui est marron, et on est en train de lui expliquer qu'après être passée dans une boîte en plastique, elle sera potable. Et elle ne nous croit pas. Ce n'est pas de la méfiance, c'est juste que ça ne ressemble à rien de ce qu'elle connaît. Alors on boit devant elle. À chaque fois. C'est ça, le vrai déploiement. Ce ne sont pas les 960 machines, ce sont les 960 fois où quelqu'un s'est assis à côté de quelqu'un d'autre pendant une heure. Et c'est le truc que je n'avais pas anticipé quand on a conçu le produit. On a passé des mois sur la membrane, sur les débits, sur la résistance aux chocs. On a très peu réfléchi au fait qu'un objet qui purifie de l'eau, il faut d'abord que les gens acceptent d'y croire. Aujourd'hui, quand quelqu'un m'écrit qu'il l'a essayé chez lui, dans son jardin, avec l'eau de son puits, juste pour voir : je sais exactement ce qu'il vient de faire. Il a eu besoin de le voir.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'eau potable, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on vend de la tranquillité sans jamais montrer de preuve, où personne n'a les moyens de vérifier ce qu'il boit vraiment, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.