SOCRATECH×FONTO DE VIVO

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous concevez et fabriquez ORISA®, un purificateur d'eau manuel qui transforme n'importe quelle eau douce — pluie, puits, rivière — en eau potable, sans électricité et sans produit chimique, à raison de 3 litres par minute pour 2 kg. Le cahier des charges a été écrit avec les grandes ONG, et le matériel est utilisé quotidiennement dans plus de 50 pays. Depuis 2022, vous ouvrez ce même produit au grand public : ceux qui vivent sur un puits ou une cuve de récupération, ceux qui voyagent en van, et ceux qui veulent simplement pouvoir tenir si le robinet s'arrête. C'est un objet d'urgence humanitaire posé sur un plan de travail français, et c'est exactement ce qui le rend intéressant à raconter.

25 000
Purificateurs utilisés chaque jour dans le monde
50+
Pays où le matériel est déployé sur le terrain
3 / 3
Classement « protection intégrale » au programme OMS de traitement de l'eau à domicile
100 %
Fabrication française, certifiée Origine France Garantie

Ce qui vous rend unique

Vous ne vendez pas une version grand public d'un matériel professionnel : vous vendez le matériel professionnel lui-même. La machine qui filtre l'eau d'un camp après un cyclone est la même que celle qui finit dans une cuisine en Vendée. Là où le marché du grand public vit de promesses de goût, vous arrivez avec des mesures : 3 étoiles au programme OMS, tests Institut Pasteur à +99,999 % sur les virus et +99,999999 % sur les bactéries et les protozoaires, ACS, Origine France Garantie. Et c'est une low-tech assumée : manuelle, réparable, avec des pièces détachées vendues à part et une pièce moulée à partir de filets de pêche recyclés.

Vos convictions

Votre phrase de mission est frontale : donner à chacun le pouvoir d'être résilient face à la crise de l'eau. Vous considérez que l'accès à l'eau potable n'est plus un problème réservé aux pays du Sud — sécheresses, coupures, restrictions et pollutions diffuses ramènent le sujet en France — et que la réponse ne peut pas être uniquement collective. Vous défendez aussi une exigence de preuve contre le marketing du bien-être : on ne vend pas une sensation de pureté, on affiche un niveau de performance mesuré. La fabrication française et la réparabilité ne sont pas des arguments ajoutés après coup, ce sont des conditions de la mission.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des particuliers de 30 à 60 ans qui ont décidé de ne plus dépendre entièrement du réseau. Trois familles se recoupent : les autonomes (maison à la campagne, puits, récupérateur d'eau de pluie, potager), les itinérants (van, fourgon aménagé, camping-car, randonnée longue) et les prévoyants (kit d'urgence 72 heures, parents de jeunes enfants, gens marqués par une coupure d'eau près de chez eux). Ils sont très présents sur Instagram et TikTok, et ils achètent après avoir vu l'objet fonctionner, pas après avoir lu une fiche technique.

Leur frustration

Ils ne savent plus à quelle eau se fier. L'eau du robinet est officiellement potable, mais l'actualité leur dit autre chose : des polluants éternels détectés dans 96 % des communes testées, du TFA dans 92 % des prélèvements de la campagne Anses, des pesticides détectables dans près d'un tiers des réseaux. L'eau en bouteille coûte cher, pèse lourd et a été rattrapée par ses propres scandales. Les carafes filtrantes promettent beaucoup et prouvent peu. Le résultat, c'est une impuissance informée : ils savent que quelque chose ne va pas, et aucune solution grand public ne leur donne de certitude.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que filtrer, c'est filtrer — qu'une carafe, une paille de randonnée et un purificateur certifié OMS jouent dans la même catégorie. Que l'eau de pluie récupérée dans une cuve est naturelle, donc buvable. Que faire bouillir règle tout. Qu'un charbon actif retient les virus. Qu'une eau claire et sans odeur est une eau saine, alors que les contaminations qui rendent malade ne se voient pas, ne se sentent pas et ne se goûtent pas. Et symétriquement : que se préparer à une coupure d'eau, c'est du survivalisme, alors que l'État recommande désormais six litres d'eau par personne pour tenir 72 heures.

Ce qui les fait réagir

Les démonstrations visibles : de l'eau de mare qui ressort claire et buvable. Les comparatifs qui départagent enfin deux solutions qu'on leur a vendues comme équivalentes. Les chiffres officiels qui contredisent le discours rassurant. Tout ce qui touche à ce qu'ils donnent à boire à leurs enfants. Et les sujets qui les concernent directement : la cuve de récupération, le puits du terrain, le réservoir du van, le robinet de leur commune. À l'inverse, ils décrochent devant le catastrophisme et devant le jargon de laboratoire non traduit.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
7
Axes de recherche
28
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'eau potable et de la filtration :

Chiffres choc Erreurs quotidiennes Démonstration Contre-pieds Caution scientifique Secrets d'initiés Micro-storytelling
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Fonto de Vivo

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Cet été, 40 000 Français ont ouvert leur robinet et il n'y avait rien
Au 12 août 2026, plus de 40 000 personnes réparties dans 97 communes françaises étaient privées d'eau potable au robinet, contre 30 000 personnes dans 80 communes deux semaines plus tôt. Des dizaines de communes ont été ravitaillées par camions-citernes pendant que 93 départements passaient sous arrêté sécheresse. On parle de sécheresse en termes de pelouses jaunes ; on ne parle jamais du moment où le réseau s'arrête.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Anthony Cailleau a passé sa carrière à déployer des purificateurs après des catastrophes — Haïti, Colombie, Madagascar, Mayotte après le cyclone Chido. Il est aujourd'hui l'un des rares en France à recevoir les deux appels : celui d'une ONG à l'étranger et celui d'une mairie française. Il peut décrire, sans dramatiser, ce que change concrètement une coupure de trois jours dans un foyer.

Propositions d'accroches
Chiffre choc d'actualité
« Cet été, 40 000 personnes en France ont ouvert leur robinet et il n'y avait rien. Pas dans un pays lointain. Ici. À deux heures de route. »
Tension : la coupure d'eau, c'est un problème d'ailleurs → Twist : 97 communes françaises livrées par camions-citernes en août 2026 → Payoff : la différence entre ceux qui ont tenu et ceux qui ont fait la queue s'est jouée avant la coupure
Renversement de perspective
« Pendant dix ans, j'ai installé des purificateurs après des catastrophes à l'autre bout du monde. Aujourd'hui, les demandes arrivent de mairies françaises. »
Tension : l'urgence eau, c'est humanitaire → Twist : le même matériel part maintenant vers des communes de métropole → Payoff : ce n'est plus une question de pays, c'est une question de réseau
24 /25
Sujet 02
Votre carafe filtrante ne fait pas ce que vous croyez
Des millions de foyers français ont une carafe filtrante sur le plan de travail et pensent avoir réglé la question de la qualité de leur eau. L'avis de l'Anses est nettement plus nuancé : relargage d'ions argent, de sodium, de potassium et d'ammonium, baisse du pH, et possible altération de la qualité microbiologique quand le filtre n'est pas changé à temps. Ce que fait vraiment une carafe : améliorer le goût. Ce qu'elle ne fait pas : créer une barrière sanitaire.
Erreurs quotidiennes Excellent
Connexion expert

Fonto de Vivo travaille depuis 2017 avec des ONG qui exigent des preuves de laboratoire et des niveaux de performance mesurés avant de déployer un équipement. Anthony sait exactement où s'arrête un charbon actif et où commence une membrane. Il peut expliquer cette frontière sans démolir la carafe : elle a un usage réel, juste pas celui qu'on lui prête.

Propositions d'accroches
Révélation institutionnelle
« L'Anses a publié un avis sur les carafes filtrantes. Le problème, ce n'est pas qu'elles sont dangereuses. C'est qu'elles ne font pas ce que les gens croient. »
Tension : tout le monde en a une et se sent protégé → Twist : l'avis parle de relargage d'argent, de baisse du pH et d'une qualité microbiologique qui peut se dégrader dans la carafe elle-même → Payoff : une carafe traite un problème de goût, pas un problème sanitaire
Image technique parlante
« Le charbon actif, c'est excellent pour le goût. Un virus, lui, passe au travers sans même ralentir. »
Tension : filtrer, c'est filtrer → Twist : le charbon capte des molécules par adsorption, il ne bloque rien physiquement → Payoff : entre absorber et bloquer, il y a toute la différence
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Sujet 03
De l'eau de mare à l'eau potable, en trente secondes et sans électricité
Il n'existe pas d'argument plus court qu'une démonstration. On puise dans un étang, on pompe à la main, l'eau ressort claire, on la boit. Puis on explique ce qui vient de se passer : une membrane à 0,01 micron, trois litres par minute, ni électricité ni produit chimique. La plupart des gens n'ont jamais vu de leurs yeux une eau trouble redevenir buvable.
Démonstration Excellent
Connexion expert

C'est le geste qu'Anthony a répété des centaines de fois sur le terrain, devant des familles qui n'avaient pas d'autre option. Il n'a rien à mettre en scène : le matériel posé sur la berge est exactement celui qu'on reçoit chez soi. Personne d'autre sur ce marché ne peut faire cette démonstration avec dix ans de terrain derrière.

Propositions d'accroches
Démonstration brute
« Cette eau vient d'un étang. Dans trente secondes, je la bois. »
Tension : on regarde une eau qu'on ne boirait pour rien au monde → Twist : pas d'électricité, pas de produit, une pompe actionnée à la main → Payoff : ce qui séparait cette eau d'une eau potable, c'était une membrane et trente secondes
Échelle rendue visible
« Les trous de cette membrane font un centième de micron. Un cheveu en fait cent. »
Tension : on entend un chiffre technique sans se le représenter → Twist : dix mille fois plus fin qu'un cheveu → Payoff : à cette échelle-là, une bactérie est un rocher
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Sujet 04
Faire bouillir l'eau ne la rend pas potable. Parfois, ça l'empire.
C'est le réflexe universel, transmis de génération en génération. Il est juste, mais seulement pour une moitié du problème. L'ébullition tue bactéries, virus et parasites ; elle ne retire ni nitrates, ni métaux lourds, ni pesticides. Pire : l'évaporation d'une partie de l'eau concentre mécaniquement ce qui reste. Faire bouillir une eau chargée en nitrates produit une eau plus chargée qu'au départ.
Contre-pieds Excellent
Connexion expert

C'est exactement la distinction que Fonto de Vivo doit expliquer chaque jour à ses utilisateurs, en France comme sur le terrain : contamination biologique d'un côté, contamination chimique de l'autre, deux problèmes qui n'ont pas la même solution. Anthony pose cette frontière tous les jours, c'est devenu un réflexe pédagogique chez lui.

Propositions d'accroches
Contre-pied factuel
« Faire bouillir une eau chargée en nitrates, ça ne les enlève pas. Ça les concentre. »
Tension : bouillir purifie, tout le monde le sait → Twist : l'ébullition détruit le vivant, elle ne retire rien de dissous, et l'évaporation resserre le reste → Payoff : on a fabriqué une eau plus chargée en croyant la nettoyer
Erreur transmise de génération en génération
« Moi, quand je vois quelqu'un faire bouillir son eau dix minutes pour être sûr, je sais qu'il vient de traiter un problème qu'il n'avait peut-être pas, et d'ignorer celui qu'il avait. »
Tension : le geste rassure → Twist : il ne répond qu'au risque microbiologique → Payoff : dix minutes de plus ne changent rien, c'est la nature du polluant qui décide
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Sujet 05
Combien vous coûte réellement l'eau que vous buvez
L'eau du robinet coûte environ 0,0047 € le litre. L'eau en bouteille, entre 0,20 et 0,35 €. À raison d'un litre et demi par jour, ça donne 11 € par an et par personne d'un côté, jusqu'à 898 € de l'autre : un écart de 100 à 300 fois. Pour une famille de quatre, ce sont plusieurs milliers d'euros sur trois ans, du plastique à porter chaque semaine et une place au sol dans le garage.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Fonto de Vivo ne vend pas d'eau, elle vend l'équipement qui rend l'achat d'eau inutile. Anthony peut donc poser le calcul sans avoir à disqualifier qui que ce soit. Il détient aussi le seul chiffre qui manque toujours au débat : le coût réel au litre d'une eau filtrée à la maison, membrane et remplacements compris.

Propositions d'accroches
Chiffre choc domestique
« 11 € par an, ou 898 €. C'est la même eau, dans le même verre. »
Tension : on croit payer un confort marginal → Twist : le rapport va de 100 à 300 selon la marque et la commune → Payoff : on ne paie pas de l'eau, on paie une bouteille et son transport
Calcul familial
« Les gens ne font jamais le calcul. Une famille de quatre, en bouteilles, c'est presque une semaine de vacances par an. »
Tension : la dépense est diluée dans le caddie → Twist : mise bout à bout sur l'année, elle change de catégorie → Payoff : ce n'est plus un arbitrage de goût, c'est un poste de budget
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Sujet 06
L'eau qui rend malade est claire, sans odeur et sans goût
Pour juger une eau, tout le monde utilise les mêmes trois instruments : les yeux, le nez, la bouche. Aucun des trois ne détecte E. coli, les entérocoques ou les protozoaires. À l'inverse, ce que les gens perçoivent le plus facilement — l'odeur de chlore — est précisément le signe qu'une désinfection a eu lieu. Nos sens mesurent le confort, pas le risque.
Caution scientifique Très fort
Connexion expert

Sur le terrain humanitaire, la première chose qu'on apprend aux populations, c'est justement à ne pas se fier à l'apparence de l'eau — parce que les eaux qui rendent le plus malade sont souvent les plus engageantes visuellement. Anthony a vu la scène des dizaines de fois et peut la raconter sans effet de manche.

Propositions d'accroches
Renversement sensoriel
« Une eau qui rend malade, en général, elle est parfaitement claire. Elle ne sent rien et elle a bon goût. »
Tension : on croit reconnaître une eau douteuse → Twist : les contaminations dangereuses sont invisibles, inodores et insipides → Payoff : vos sens vous disent si l'eau est agréable, jamais si elle est sûre
Paradoxe du chlore
« Quand une eau sent le chlore, les gens font la grimace. C'est pourtant la seule information rassurante qu'ils ont dans le verre. »
Tension : le chlore est perçu comme une pollution → Twist : c'est la trace d'un traitement actif, donc d'une eau désinfectée → Payoff : le goût qu'on déteste est le seul indice de sécurité qu'on sache percevoir
22 /25
Sujet 07
L'eau de pluie de votre cuve : ce que dit la loi, et ce que dit la science
Récupérer l'eau de pluie est devenu un réflexe d'autonomie. La boire est interdit sans traitement : la réglementation française la réserve à l'arrosage, au nettoyage et aux sanitaires. L'Anses note que les eaux de pluie récupérées présentent fréquemment une qualité microbiologique insuffisante. La pluie n'est pas sale en tombant : elle le devient en traversant une toiture, puis en stagnant dans une cuve.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

C'est l'usage numéro un des clients « autonomie » de Fonto de Vivo, et donc le sujet sur lequel Anthony reçoit le plus de questions. Il peut décrire précisément ce qui se passe entre la gouttière et le robinet de la cuve, et montrer le geste qui règle le problème plutôt que de se contenter de l'énoncer.

Propositions d'accroches
Idée reçue démontée
« L'eau de pluie, c'est de l'eau distillée par la nature. C'est ce que les gens me disent. Sauf qu'avant d'arriver dans la cuve, elle traverse un toit. »
Tension : la pluie est perçue comme pure à la source → Twist : toiture, déjections, pollens, puis des semaines de stagnation → Payoff : ce n'est pas la pluie le problème, c'est le trajet
Réglementation méconnue
« Récupérer l'eau de pluie, c'est autorisé. La boire, non. Et très peu de gens le savent. »
Tension : la cuve est un geste valorisé, donc supposé sans risque → Twist : la loi la réserve à l'arrosage, au nettoyage et aux sanitaires → Payoff : entre les deux usages, il y a un traitement, et c'est tout le sujet
21 /25
Sujet 08
Le chiffre écrit en tout petit sur votre gourde filtrante
Toutes les gourdes et pailles filtrantes affichent un seuil de filtration en microns, souvent en petits caractères. C'est la seule donnée qui compte vraiment. À 0,2 ou 0,1 micron, on arrête les bactéries et les parasites — pas les virus, trop petits. Il faut descendre à 0,01 micron pour les bloquer aussi. En randonnée en France le risque viral reste faible ; ailleurs, c'est la différence entre boire et passer trois jours à terre.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Le cahier des charges d'ORISA® a été écrit avec MSF et la Croix-Rouge, pour des contextes où le virus n'est pas une hypothèse mais le scénario par défaut. Anthony peut expliquer pourquoi ce seuil a été non négociable dès le départ, et traduire les notations LOG 5 et LOG 8 en langage simple.

Propositions d'accroches
Le détail que personne ne lit
« Sur une gourde filtrante, il y a un chiffre écrit tout petit sur l'emballage. C'est le seul qui compte, et presque personne ne le regarde. »
Tension : on compare les prix et les designs → Twist : entre 0,1 et 0,01 micron se joue le fait de bloquer les virus ou non → Payoff : deux produits qui se ressemblent en rayon ne jouent pas dans la même catégorie
Exigence de terrain
« Quand on a écrit le cahier des charges avec MSF et la Croix-Rouge, le virus n'était pas une hypothèse. C'était le point de départ. »
Tension : on imagine des caractéristiques marketing → Twist : le seuil a été imposé par des gens qui déploient en épidémie de choléra → Payoff : ce niveau d'exigence a été conçu pour un camp, il finit dans un sac à dos
20 /25
Sujet 09
Le pire endroit pour stocker de l'eau potable, c'est un réservoir de van
On remplit à une borne d'eau potable, donc on considère le problème réglé. Sauf que le réservoir, lui, travaille : il s'y forme un biofilm, une pellicule visqueuse de bactéries, d'algues et de champignons qui protège les pathogènes des désinfectants classiques et résiste au simple rinçage. La légionelle s'y développe entre 25 et 45 °C, soit exactement la température d'un réservoir en plein été.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

La communauté vanlife est le premier segment grand public de Fonto de Vivo, avec un pack conçu pour se brancher sur le circuit d'un véhicule aménagé. Anthony connaît les retours utilisateurs, les erreurs les plus fréquentes et les scénarios réels de contamination — de quoi rendre le sujet concret plutôt que théorique.

Propositions d'accroches
Contre-pied du geste rassurant
« Les gens remplissent à une borne d'eau potable et pensent que c'est réglé. Le problème, ce n'est pas l'eau qu'on met dedans. C'est ce que le réservoir en fait. »
Tension : la source est certifiée, donc l'eau est bonne → Twist : le biofilm se forme sur les parois et protège les bactéries des désinfectants → Payoff : un réservoir n'est pas un contenant neutre, c'est un milieu
20 /25
Sujet 10
Ce que j'ai appris en installant des purificateurs après un cyclone
En décembre 2024, le cyclone Chido ravage Mayotte et le réseau d'eau tombe. Dans les semaines qui suivent, 960 purificateurs sont déployés sur place. Anthony raconte ce moment sans pathos : ce qu'on croit important quand on prépare le matériel, ce qui compte vraiment une fois sur place, et la chose qu'il n'avait pas anticipée.
Micro-storytelling Très fort
Connexion expert

C'est son métier depuis dix ans, et c'est la seule chose qu'aucun concurrent ne pourra jamais raconter. Anthony n'a rien à démontrer dans cette vidéo : il décrit. Le produit apparaît en arrière-plan d'une histoire vraie, ce qui reste la façon la plus efficace de le rendre désirable sans en dire un mot.

Propositions d'accroches
Entrée en situation
« Quand le réseau d'eau tombe, ce n'est pas la soif qui arrive en premier. C'est le fait de ne plus pouvoir rien laver. »
Tension : on imagine la soif → Twist : le premier effet, c'est l'hygiène qui s'arrête → Payoff : c'est là que les épidémies commencent, pas dans la déshydratation
Détail concret
« À Mayotte, on a déployé 960 purificateurs. Le plus dur, ça n'a pas été de les acheminer. »
Tension : on imagine un problème logistique → Twist : le vrai obstacle, c'est de montrer, d'expliquer, de rester à côté → Payoff : un équipement ne sert à rien tant que personne n'a passé une heure avec celui qui va s'en servir

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert de terrain, factuel et direct, sans dramatisation — ce qui tranche justement avec le ton anxiogène du marché. Anthony Cailleau, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ : il ramène ce qu'il a vu en Haïti, en Colombie ou à Mayotte à ce qui se passe ici. Trois registres se répondent : l'actualité chiffrée, la pédagogie qui démonte une idée reçue, et le récit de terrain.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Anthony Cailleau devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Cet été, 40 000 Français ont ouvert leur robinet et il n'y avait rien
Angle : chiffre choc d'actualité
Accroche

Cet été, 40 000 personnes en France ont ouvert leur robinet et il n'y avait rien. Pas dans un pays lointain. Ici. À deux heures de route.

Script complet

Cet été, 40 000 personnes en France ont ouvert leur robinet et il n'y avait rien. Pas dans un pays lointain. Ici. À deux heures de route. Le 12 août, on en était à 97 communes privées d'eau potable. Deux semaines avant, c'était 30 000 personnes dans 80 communes. Donc en quinze jours, dix mille personnes de plus. Et pendant ce temps-là, 93 départements étaient sous arrêté sécheresse. Le truc, c'est que quand on parle de sécheresse, les gens visualisent des pelouses jaunes et l'interdiction de remplir la piscine. Personne ne visualise le moment où le réseau s'arrête vraiment. Et ce moment-là, il existe. Il revient chaque été, un peu plus tôt et un peu plus longtemps. Ce qui se passe concrètement, c'est que la commune est ravitaillée par camion-citerne, ou par des palettes de bouteilles déposées à la salle des fêtes. Et ça marche. Pendant trois jours, ça marche très bien. Le problème, c'est que ce n'est pas dimensionné pour deux semaines, et que ça repose entièrement sur le fait que quelqu'un vienne. Moi, j'ai passé dix ans à installer des purificateurs après des catastrophes. En Haïti, en Colombie, à Madagascar. Et pendant longtemps c'était très clair dans ma tête : ça, c'est un problème de là-bas. Aujourd'hui, je reçois des appels de mairies françaises. Le même matériel, les mêmes questions. L'État a d'ailleurs fini par le dire à sa manière. Le kit d'urgence recommandé pour tenir 72 heures, il contient six litres d'eau par personne. Six litres. C'est deux litres par jour, uniquement pour boire. Rien pour cuisiner, rien pour se laver, rien pour la bouteille que le petit renverse. Donc la vraie question, ce n'est pas de savoir si ça va arriver. C'est : si le robinet s'arrête jeudi, qu'est-ce qu'il y a dans la maison jeudi soir. Et cette question-là, on ne peut se la poser qu'un jour où l'eau coule.

Sujet 02 — Erreurs quotidiennes
Votre carafe filtrante ne fait pas ce que vous croyez
Angle : révélation institutionnelle, idée reçue démontée
Accroche

L'Anses a publié un avis sur les carafes filtrantes. Le problème, ce n'est pas qu'elles sont dangereuses. C'est qu'elles ne font pas ce que les gens croient.

Script complet

L'Anses a publié un avis sur les carafes filtrantes. Et le problème, ce n'est pas qu'elles sont dangereuses. C'est qu'elles ne font pas ce que les gens croient qu'elles font. Dans cet avis, il est question de relargage. Ça veut dire que la cartouche, pendant qu'elle filtre, relâche des choses dans l'eau : des ions argent, du sodium, du potassium, de l'ammonium. Elle fait aussi baisser le pH. Et l'agence signale que la qualité microbiologique de l'eau peut se dégrader dans la carafe elle-même, surtout quand on ne change pas la cartouche à temps ou qu'on laisse la carafe à température ambiante au lieu de la mettre au frais. L'Anses ne dit pas que c'est dangereux. Elle dit qu'il faut suivre la notice, boire l'eau dans les vingt-quatre heures et garder la carafe au froid. Ce qui est à peu près l'inverse de l'usage réel : une carafe qui traîne trois jours sur le plan de travail, avec une cartouche qu'on change quand on y repense. Mais le vrai malentendu, il est ailleurs. Une carafe filtrante, c'est du charbon actif. Et le charbon actif, ça marche par adsorption. Les molécules viennent se coller à la surface du charbon, comme sur du velcro. C'est très efficace sur le chlore, sur les mauvais goûts, sur certaines odeurs. Ça change vraiment le verre d'eau, ce n'est pas une arnaque. Sauf que se coller, ce n'est pas bloquer. Il n'y a aucune barrière physique là-dedans. Une bactérie, un virus, un parasite, ça ne se colle pas au charbon. Ça passe. Et non seulement ça passe, mais un charbon humide et tiède, c'est un endroit où les bactéries sont très contentes de s'installer. Donc une carafe, ça sert. Ça sert à améliorer le goût de l'eau, et c'est déjà bien. C'est même le seul usage qu'on lui a promis au départ. Ce que ça n'a jamais été, c'est une barrière sanitaire. Et beaucoup de gens l'ont achetée en croyant que c'en était une.

Sujet 10 — Micro-storytelling
Ce que j'ai appris en installant des purificateurs après un cyclone
Angle : récit de terrain, entrée en situation
Accroche

Quand le réseau d'eau tombe, ce n'est pas la soif qui arrive en premier. C'est le fait de ne plus pouvoir rien laver.

Script complet

Quand le réseau d'eau tombe, ce n'est pas la soif qui arrive en premier. C'est le fait de ne plus pouvoir rien laver. Les mains, les assiettes, un biberon. Et c'est là que ça commence à mal tourner, parce que les maladies qui font le plus de dégâts après une catastrophe, ce ne sont pas des maladies de déshydratation. Ce sont des maladies de mains sales. À Mayotte, après le cyclone Chido, on a déployé 960 purificateurs. Et je vais dire une chose qui va peut-être surprendre : le plus dur, ça n'a pas été de les acheminer. Acheminer, on sait faire. C'est compliqué, mais c'est un problème qui se résout avec un tableau et des camions. Le plus dur, c'est le moment où on pose la machine devant quelqu'un. Parce que cette personne, elle a devant elle une eau qui est marron, et on est en train de lui expliquer qu'après être passée dans une boîte en plastique, elle sera potable. Et elle ne nous croit pas. Ce n'est pas de la méfiance, c'est juste que ça ne ressemble à rien de ce qu'elle connaît. Alors on boit devant elle. À chaque fois. C'est ça, le vrai déploiement. Ce ne sont pas les 960 machines, ce sont les 960 fois où quelqu'un s'est assis à côté de quelqu'un d'autre pendant une heure. Et c'est le truc que je n'avais pas anticipé quand on a conçu le produit. On a passé des mois sur la membrane, sur les débits, sur la résistance aux chocs. On a très peu réfléchi au fait qu'un objet qui purifie de l'eau, il faut d'abord que les gens acceptent d'y croire. Aujourd'hui, quand quelqu'un m'écrit qu'il l'a essayé chez lui, dans son jardin, avec l'eau de son puits, juste pour voir : je sais exactement ce qu'il vient de faire. Il a eu besoin de le voir.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur l'eau, Anthony tranche en un mot puis explique en une phrase. Le secteur est saturé de croyances tranchées : c'est le format qui permet de les démonter vite, sans cours magistral.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « L'eau de pluie est naturellement potable. »
La réglementation française l'interdit à la consommation sans traitement, et l'Anses relève une qualité microbiologique fréquemment insuffisante. La pluie n'est pas sale en tombant : elle le devient en traversant la toiture, puis en stagnant dans la cuve.
Faux
ITEM : « Faire bouillir l'eau élimine les nitrates. »
L'ébullition détruit les micro-organismes et rien d'autre. Elle ne retire aucun polluant dissous, et l'évaporation d'une partie de l'eau concentre mécaniquement les nitrates restants.
Faux
ITEM : « Une eau claire et sans odeur est une eau saine. »
E. coli, entérocoques et protozoaires sont invisibles, inodores et insipides. Le seul élément que les sens détectent facilement, l'odeur de chlore, est justement le signe d'un traitement.
Faux
ITEM : « On peut boire l'eau d'un torrent de montagne sans la traiter. »
L'erreur classique du randonneur. Un torrent limpide et froid transporte régulièrement des parasites venus des troupeaux en amont. La limpidité n'est pas un indicateur sanitaire.
Faux
ITEM : « Un filtre à eau, ça se change tous les ans. »
La durée de vie d'une membrane se compte en litres filtrés, pas en mois : 20 000 litres pour une membrane d'ultrafiltration. Un foyer qui filtre deux litres par jour met plus de vingt ans à l'épuiser.
Vrai
ITEM : « En France, on peut être privé d'eau potable au robinet plusieurs jours d'affilée. »
Au 12 août 2026, 97 communes françaises et plus de 40 000 personnes étaient concernées, avec des ravitaillements par camions-citernes. Ce n'est pas un scénario, c'est chaque été.
Concept 02
Versus
L'intervieweur oppose deux options, Anthony tranche et justifie en une phrase. Le public confond en permanence des solutions qui ne jouent pas le même rôle : c'est le format qui remet chacune à sa place.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Versus
Items de la vidéo
Le robinet
ITEM : « Eau du robinet ou eau en bouteille ? »
100 à 300 fois moins cher : environ 11 € par an et par personne contre jusqu'à 898 € en eau de marque. Et l'université Columbia a mesuré en moyenne 240 000 particules de plastique par litre d'eau en bouteille, dont 90 % de nanoplastiques.
L'ultrafiltration
ITEM : « Carafe filtrante ou ultrafiltration ? »
Ce ne sont pas deux réponses au même problème. La carafe traite le goût par adsorption ; la membrane à 0,01 micron oppose une barrière physique aux micro-organismes. On les compare tout le temps, elles ne jouent pas le même rôle.
La membrane
ITEM : « Pastille de purification ou membrane ? »
La pastille désinfecte mais laisse un goût, impose un temps d'attente et un dosage strict, et n'enlève rien des matières en suspension. La membrane agit mécaniquement, immédiatement, et se réutilise.
Pouvoir filtrer
ITEM : « Stocker des bouteilles ou pouvoir filtrer ? »
Le kit d'urgence recommandé par l'État prévoit six litres par personne pour 72 heures, soit la boisson seule : rien pour cuisiner ni se laver. Un stock se périme, s'épuise et prend de la place ; un équipement de filtration, non.
Filtrer
ITEM : « Faire bouillir ou filtrer ? »
Les deux traitent la même famille de risques, le vivant. Mais bouillir consomme de l'énergie, prend du temps, impose d'attendre le refroidissement, et concentre les nitrates par évaporation.
Concept 03
Le Classement
Anthony classe les cinq gestes censés purifier une eau, du plus inutile au plus fiable. Le format installe une hiérarchie claire là où le public n'en a aucune, et remet chaque réflexe domestique à sa vraie place.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Le plus inutile
ITEM : « Laisser l'eau reposer une nuit dans une carafe. »
Une partie du chlore s'évapore, donc le goût s'améliore. Aucun contaminant n'est retiré, et une eau qui stagne à température ambiante voit au contraire les bactéries s'y multiplier.
4e
ITEM : « Ajouter du citron ou du vinaigre. »
Ça modifie le goût et légèrement l'acidité. Aux doses utilisées dans un verre ou une carafe, l'effet désinfectant est nul.
3e
ITEM : « Passer l'eau dans une carafe à charbon actif. »
Effet réel sur le chlore et les mauvais goûts, par adsorption. Mais le charbon ne bloque rien physiquement : bactéries, virus et parasites passent au travers.
2e
ITEM : « Faire bouillir une minute à gros bouillons. »
Efficace sur tout le vivant : bactéries, virus, parasites. En revanche il faut du combustible, du temps, attendre le refroidissement, et l'évaporation concentre les nitrates.
Le plus fiable
ITEM : « Filtrer sur une membrane à 0,01 micron. »
Barrière physique : tout ce qui a une taille supérieure est retenu — bactéries, virus, parasites, microplastiques. C'est la finesse de filtration la plus poussée accessible sans électricité, et c'est immédiat.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Fonto de Vivo

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

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CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

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3 480  HT
soit 290 € par vidéo
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Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'eau potable, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'on vend de la tranquillité sans jamais montrer de preuve, où personne n'a les moyens de vérifier ce qu'il boit vraiment, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
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